Comment se porte le marché viticole sur cette année 2025 ?
C’est une année difficile, c’est un secret pour personne. Au niveau national, on observe une crise due à la déconsommation, qui arrive maintenant en Corse. Nous ne sommes pas épargnés. On voit qu’il y a aussi une autre manière de consommer et on doit s’adapter à cela. C’est plus difficile qu’avant, et je dirais que les vignerons doivent travailler trois fois plus pour arriver au même résultat. Mais j’ai toujours tendance à rester positive. On est demandés, et dynamiques. Notre force réside dans l’insularité : on a des cépages reconnus dans le monde entier. Je suis convaincue que nous proposons des vins qualitatifs qui peuvent trouver leur place partout dans le monde à l’exportation. Nous avons un vignoble à la fois très ancien et très ancré grâce à ceux qui ont travaillé sur nos terres, et en même temps très moderne avec la nouvelle génération à la pointe.
« Même si c’est plus compliqué que d’autres pays, Québec est un marché mur et consommateur »
Quelle est votre stratégie pour aider les vignerons à s’exporter ?
Cela fait plus de vingt ans que nous travaillons sur l’exportation. On a observé une baisse avec l’effondrement du…